photo bn
ma 1ère oeuvre ...
j'ai encore beaucoup de progrés à faire !
la prochaine fois, j'attaque la couleur ...
BRIGITTE NABET
| Février 2012 | ||||||||||
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photo bn
ma 1ère oeuvre ...
j'ai encore beaucoup de progrés à faire !
la prochaine fois, j'attaque la couleur ...
bon, après avoir évoqué hier un épisode de ma période "art dramatique" avec le souvenir d'un rare moment où mon ego avait été flatté... il est temps de passer à l'écriture de propos plus sérieux
alors demain je m'y mets ! ce soir je digère les documentaires de la 2
drôle de semaine et ce n'est pas fini ...
lundi midi : repas familial ;moment très agréable
mardi matin : kiné puis médecin,
découverte devant une porte fenêtre d'un oiseau mort , pff et pourtant les vitres n'étaient pas très propres... mais c'était le jour des défunts ...
après-midi : dentistedans la salle d'attente, je consulte une vieille revue (juin 2010) et je découvre l'annonce du décès d'Andréas Voutsinas, mon maître de théâtre, celui qui m'a incité lors d'un stage au Conservatoire de Bordeaux à quitter mes études et à intégrer son cours à Paris.
La suite fut cocasse, étudiante à Paris en études théâtrales et cinématographiques à Censier ouvreuse au théâtre de la Porte St Martin pour subvenir à mes besoins, j'allais intégrer son cours quand ...je rencontrai celui qui devint mon 1er mari et qui devait m'entrainer en Turquie !
Andréas Voutsinas, son nom je le répétais sans cesse à mes parents, leur expliquant que c'était avec lui que je voulais progresser en art dramatique.
Nous avions effectué ensemble de nombreux exercices, j'avais vraiment découvert Stanislavski, les méthodes de l'Actor Studio, et surtout l'immense chance d'avoir pu l'émouvoir.
Je me souviendrai toujours de l'exercice du miroir effectué face à face, nous étions concentrés à l'extrême, à l'issue de cet exploit, j'avais dû relater mon ressenti et j'avais alors évoqué sa mère, à part il m'avait dit "tu penses que tous sont comme toi et tu te trompes, ils sont loin d'avoir ta sensibilité" et puis " arrête de porter des fardeaux trop lourds pour toi " "viens travailler avec moi, tu me rappelles ...Pisier ou Bisset"??? et voilà je n'ai jamais su si je lui rappelais Marie France ou Jacqueline ... mais bon celui que mes parents appelaient "ton gourou" est parti et mon destin m'a joué bien des tours
ah, je n'ai pas parlé de mercredi
aujourd'hui repos : avec petite réunion en fin de journée
con va les cence !
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